Il peut s’avérer très avantageux de financer une petite ou moyenne entreprise. La plupart manquent de fonds pour se développer.

Les constats sont unanimes : pour relancer la croissance, il est nécessaire de favoriser la création et le développement d’entreprises innovantes. Or, près de la moitié des TPE/PME ont un accès difficile aux financements. Le rôle des épargnants est donc capital pour soutenir les jeunes entreprises à fort potentiel, mais ils sont peu informés des opportunités de placement dans les start-up ou pensent que ce sont des investissements trop risqués et peu rémunérateurs. Pourtant, nombreux sont les avantages à investir dans l’écosystème français…

1. Une démarche citoyenne

En apportant des financements dans ces entreprises, les investisseurs participent à la création d’emplois et de valeur ajoutée de l’économie française. L’activité des sociétés de capital-investissement, professionnelles du financement des entreprises non cotées, prouve que financer des start-up est bon pour la croissance. Entre 2009 et 2014, les entreprises accompagnées par le capital-investissement ont créé près de 315.000 emplois (destruction de 123.200 pour le secteur marchand). La croissance des effectifs dans les start-up ayant reçu un financement en capital a été de 25 %, et 89 % des embauches ont été conclues en CDI.

2. Un placement rentable

Aujourd’hui, les rendements des différents produits d’épargne sont faibles et ne cessent de diminuer. Bien que l’investissement dans les start-up soit plus risqué, réaliser des plus-values importantes n’est cependant pas rare. Elles peuvent représenter 5, 8, 10 fois ou plus le montant initial investi !

Les chiffres du capital-investissement donnent un aperçu de la rentabilité potentielle qu’il est possible d’avoir sur un placement dans une start-up. Ces sociétés leur font de plus en plus confiance : en 2015, 78 % des entreprises qu’elles ont financées étaient des TPE-PME (57 % en 2014). Les particuliers peuvent faire confiance à l’intuition des professionnels du financement, ayant une longue expérience dans la sélection des projets. La France, détient les pépites innovantes et dynamiques de demain : notre pays était la seconde délégation la plus représentée lors du dernier CES de Las Vegas. De quoi être fiers et confiants.

3. Une aubaine fiscale

Depuis janvier 2015, les obstacles qui entravaient la création de holding de détention ont été supprimés. Désormais, il est possible de regrouper dans un même véhicule une multitude de petits porteurs individuels souhaitant apporter des fonds à une start-up et bénéficier d’avantages fiscaux.

En investissant dans de jeunes entreprises, les particuliers ont la possibilité de défiscaliser 18 % du montant investi sur l’IR ou 50 % sur l’ISF. De plus, un nouveau type de compte-titres a été créé : le PEA-PME. Il permet de détenir des actions de sociétés non cotées, telles que les start-up, et d’être exonéré d’impôts sur les revenus générés.

Ces mesures cherchent à démocratiser l’accès des non professionnels à l’investissement, y compris aux épargnants n’ayant pas de gros patrimoine et donc soutenir directement la croissance économique du pays.

4. Une aventure passionnante

Au-delà de toutes les bonnes raisons rationnelles déployées ci-dessus, le gros point fort de l’investissement en start-up est d’intégrer une aventure entrepreneuriale passionnante. L’investisseur n’apporte pas que des ressources financières, mais également toute son expérience, son réseau…

Des relations fortes se nouent entre les porteurs de projets et ses financeurs, sollicités à part entière pour accompagner le projet, ce qu’il n’est pas possible de retrouver lorsque l’on investit dans des grands groupes. Et il n’est même plus nécessaire d’être expert de la finance. Des solutions novatrices telles que le crowdfunding permettent à tous d’investir dans le capital de start-up à partir de petits tickets. Il n’y a plus d’excuse !

Georges Viglietti, co-fondateur et président de Sowefund

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